Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit lobortis arcu enim urna adipiscing praesent velit viverra sit semper lorem eu cursus vel hendrerit elementum morbi curabitur etiam nibh justo, lorem aliquet donec sed sit mi dignissim at ante massa mattis.
Vitae congue eu consequat ac felis placerat vestibulum lectus mauris ultrices cursus sit amet dictum sit amet justo donec enim diam porttitor lacus luctus accumsan tortor posuere praesent tristique magna sit amet purus gravida quis blandit turpis.

At risus viverra adipiscing at in tellus integer feugiat nisl pretium fusce id velit ut tortor sagittis orci a scelerisque purus semper eget at lectus urna duis convallis. porta nibh venenatis cras sed felis eget neque laoreet suspendisse interdum consectetur libero id faucibus nisl donec pretium vulputate sapien nec sagittis aliquam nunc lobortis mattis aliquam faucibus purus in.
Nisi quis eleifend quam adipiscing vitae aliquet bibendum enim facilisis gravida neque. Velit euismod in pellentesque massa placerat volutpat lacus laoreet non curabitur gravida odio aenean sed adipiscing diam donec adipiscing tristique risus. amet est placerat in egestas erat imperdiet sed euismod nisi.
“Nisi quis eleifend quam adipiscing vitae aliquet bibendum enim facilisis gravida neque velit euismod in pellentesque”
Eget lorem dolor sed viverra ipsum nunc aliquet bibendum felis donec et odio pellentesque diam volutpat commodo sed egestas aliquam sem fringilla ut morbi tincidunt augue interdum velit euismod eu tincidunt tortor aliquam nulla facilisi aenean sed adipiscing diam donec adipiscing ut lectus arcu bibendum at varius vel pharetra nibh venenatis cras sed felis eget.
Importer des trajets au format KML consiste à charger un fichier d’itinéraires exporté depuis un traceur GPS dans un outil cartographique, le plus souvent Google My Maps ou Google Earth, afin de les visualiser, de les annoter et de les partager. L’opération est simple en soi, mais elle échoue régulièrement pour trois raisons : un fichier trop lourd, des éléments non pris en charge, ou un format inadapté (KML, KMZ ou GPX). Cet article détaille la procédure, les limites chiffrées de chaque outil et les réflexes qui évitent de perdre des données de parcours.
Trois formats reviennent dans tous les échanges de données de localisation.
En pratique, le KML convient à la visualisation et à la présentation sur carte, le GPX à l’échange avec des appareils de navigation et des applications de sport ou de randonnée. Un gestionnaire de flotte qui veut seulement relire des tournées sur une carte partagée travaillera plutôt en KML ou KMZ.
Google My Maps est l’outil le plus direct pour superposer des trajets sur une carte personnalisée. La procédure décrite dans l’aide officielle de My Maps se résume ainsi :
My Maps impose des plafonds stricts. Selon la même page d’aide, la taille des fichiers KML et KMZ décompressés ne doit pas dépasser 5 Mo, contre 40 Mo pour les autres formats. L’import est par ailleurs limité à 2 000 lignes de données par fichier.
Point souvent ignoré : pour un KMZ, la limite s’applique au KML contenu dans l’archive. Un utilisateur du forum d’entraide Google Maps rappelle que ce KML peut être de 5 à 10 fois plus volumineux que l’archive compressée. Un KMZ de 800 Ko peut donc être refusé.
| Critère | Google My Maps | Google Earth |
|---|---|---|
| Formats acceptés | KML, KMZ, GPX, CSV, XLSX | KML, KMZ, GeoJSON, Shapefile zippé (.zip) |
| Limite KML/KMZ | 5 Mo (décompressé) | Dépend du mode d’import |
| Volume | 2 000 lignes par fichier | Environ 10 000 éléments en éléments de carte, plus d’un million en couche de données |
| Modification après import | Oui, sur la carte | Oui en éléments de carte, non en couche de données |
Les conseils de dépannage convergent : le problème vient du fichier, pas du réseau. Le KML contient souvent des éléments que My Maps ne gère pas, comme des structures de dossiers imbriquées, du JavaScript, des modèles 3D ou des éléments temporels (animations par horodatage). L’aide Google indique que ces éléments peuvent être ignorés, voire faire échouer l’import. La solution la plus fiable consiste à simplifier le fichier : retirer les éléments non spatiaux, aplatir les dossiers, ne garder que les lignes et les points utiles.

Google Earth propose une logique différente, décrite dans la documentation pour développeurs : on peut importer ses données géospatiales pour les visualiser, les analyser et les partager, selon le type de fichier, sa taille et l’usage voulu. Deux modes coexistent.
Selon la page Comprendre les types de données dans Google Earth, les éléments de carte sont des objets modifiables individuellement (repères, lignes, formes), stockés dans Google Drive. Ils conviennent à des itinéraires soigneusement préparés, jusqu’à environ 10 000 éléments. Les couches de données sont en lecture seule et optimisées pour les très gros volumes, plus d’un million d’éléments.

La distinction existe parce que le rendu élément par élément devient coûteux à grande échelle, alors que les couches de données sacrifient la modification au profit de la vitesse d’affichage. Si un fichier dépasse 10 000 éléments ou 250 000 sommets, Google Earth le place automatiquement en couche de données. Un responsable qui comptait renommer un parcours ou modifier ses attributs après l’import peut alors être surpris.
La documentation sur la gestion des projets de l’écran d’accueil Google Earth mentionne une date à retenir : à partir du 14 janvier 2027, les anciens fichiers KML locaux de Google Earth web ne seront plus stockés dans le cache du navigateur. Pour conserver un historique de parcours, il faut les télécharger ou les ajouter à un projet Google Drive. Pour un loueur d’engins ou un gestionnaire de flotte qui a archivé des trajets de chantier de cette façon, l’inventaire de ces fichiers est à faire avant cette échéance.
La conversion est utile dans deux cas : charger un trajet dans un outil qui n’accepte pas le KML, ou à l’inverse alléger un GPX trop détaillé. Plusieurs convertisseurs en ligne existent ; ils fonctionnent en général en transformant les points en waypoints et les lignes en traces. Gardez en tête ces précautions :
Un traceur qui enregistre un point toutes les quelques secondes produit vite des fichiers volumineux. Avec la limite de 5 Mo de My Maps, la bonne pratique est de découper par journée, par véhicule ou par chantier plutôt que de charger un mois entier. Un calque par engin permet en outre de colorer et d’activer ou masquer chaque machine.
Pour des tournées que vous annoterez (arrêts clients, zones interdites), privilégiez les éléments de carte. Pour une analyse globale de plusieurs mois de déplacements de toute une flotte, la couche de données en lecture seule s’affichera plus vite.
Une carte importée est un outil de visualisation et d’analyse de tendances. L’USGS rappelle, à propos de données géospatiales d’un autre domaine, qu’elles servent à une évaluation à l’échelle du paysage plutôt qu’à une prédiction locale précise. Le même raisonnement s’applique à un tracé converti ou allégé : il montre bien l’itinéraire général, les temps d’arrêt et les zones fréquentées, mais il ne doit pas servir de preuve au mètre près, surtout après un passage KML vers GPX ou une réduction du nombre de points.
Pour une flotte, les usages les plus solides sont :
Nous voyons régulièrement des gestionnaires de flotte passer du temps à exporter, découper et convertir des fichiers pour obtenir une carte, alors que la vraie question est ailleurs : quelles données le traceur enregistre-t-il, à quelle fréquence, et à quel coût mensuel pour les consulter ? Notre position est que l’accès à l’historique des trajets, aux alertes, aux rapports et à la gestion multi-utilisateurs ne devrait pas dépendre d’un abonnement. C’est la logique de nos traceurs 4G : un paiement unique, sans frais mensuels, sans contrat et sans niveaux de service à débloquer, avec une utilisation illimitée quel que soit le nombre de véhicules ou d’utilisateurs.
Pour un loueur d’engins, cela change le calcul. Chaque machine supplémentaire ne fait pas grimper une facture récurrente, et l’historique des déplacements reste consultable dans l’application mobile gratuite, avec géorepérage, notifications instantanées, suivi du kilométrage et rappels de maintenance. L’export vers une carte externe devient alors un complément, pas une dépendance. Nous ne partageons pas les données avec des tiers, un point qui compte quand les itinéraires décrivent l’activité d’une entreprise.
— Louis
Si vous cherchez à constituer un historique de trajets exploitable pour une flotte ou un parc d’engins, nos traceurs GPS 4G sans abonnement sont proposés à partir de 124,99 $ en paiement unique. Les entreprises qui souhaitent intégrer les données à leurs propres outils peuvent consulter l’accès API, dont le tarif n’est pas publié. Pour planifier l’entretien des machines en parallèle, un générateur gratuit de calendrier de maintenance est également disponible sur notre site.
Google Maps classique ne charge pas directement un fichier KML : il faut passer par Google My Maps. Créez ou ouvrez une carte, ajoutez un calque, cliquez sur « Importer » et choisissez votre fichier. La carte reste ensuite accessible depuis votre compte Google.
Le KML décrit des points, des lignes et des polygones avec leur style, et sert surtout à la visualisation sur carte. Le GPX est un schéma conçu pour échanger waypoints, traces et itinéraires entre appareils GPS, et il ne stocke pas de polygones. Une conversion de l’un vers l’autre fait donc perdre les zones et les mises en forme.
Les deux causes les plus fréquentes sont la taille (5 Mo maximum pour un KML ou un KMZ décompressé dans My Maps) et la présence d’éléments non pris en charge, comme des dossiers complexes, du JavaScript ou des éléments temporels. Simplifiez le fichier et découpez-le par jour avant de réessayer.
Google Earth et Google My Maps ouvrent les fichiers KMZ. Un KMZ étant une archive zip, vous pouvez aussi le décompresser pour accéder au KML qu’il contient et le modifier dans un éditeur de texte.